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🎧 Charline Picard, chargée de communication numérique au Grand-Orly Seine Bièvre

Nous partons à la rencontre de Charline Picard, chargée de communication numérique au sein de l'établissement public Grand Orly-Seine-Bièvre. Ensemble, nous allons plonger dans les coulisses de son métier, de l'organisation de ses missions quotidiennes à l'articulation entre le numérique et de stratégie globale. Nous aborderons le droit public, mais également des sujets de fond comme les circuits de validation et une question brûlante, est-ce bientôt la fin des réseaux sociaux ?

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Charline Picard
Charline Picard

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Damien Pfister : Bonjour, bienvenue dans le podcast de l’Observatoire de la Communication Publique NumĂ©rique, pour parler communication, numĂ©rique, action publique, mais surtout intelligence collective. Je suis Damien votre guide pour cet Ă©pisode. Aujourd’hui, nous partons Ă  la rencontre de Charline Picard, chargĂ©e de communication numĂ©rique au sein de l’Ă©tablissement public Grand Orly-Seine-Bièvre. Ensemble, nous allons plonger dans les coulisses de son mĂ©tier, de l’organisation de ses missions quotidiennes Ă  l’articulation entre le numĂ©rique et de stratĂ©gie globale. Nous aborderons le droit public, mais Ă©galement des sujets de fond comme les circuits de validation et une question brĂ»lante, est-ce bientĂ´t la fin des rĂ©seaux sociaux ? Bonne Ă©coute !

Bonjour Charline, merci de m’accueillir, est-ce que tu peux te prĂ©senter et prĂ©senter ta collectivitĂ© s’il te plaĂ®t ?

Charline Picard : Oui, je m’appelle Charline, j’ai 47 ans et je suis chargĂ©e de communication numĂ©rique au Grand Orly-Seine-Bièvre. Le Grand Orly-Saint-Bièvre c’est un Établissement Public Territorial, EPT pour les intimes. Je pense que pas grand monde sait ce que ça veut dire, c’est une intercommunalitĂ© qui regroupe 24 villes, mais dans la très grande mĂ©tropole de Paris.
Sur le papier c’Ă©tait Ă©crit « content manager » pour mon poste, mais moi j’aime pas dire ça, je prĂ©fère dire chargĂ©e de communication numĂ©rique.

Damien : Merci Charline, est-ce que tu peux nous expliquer ton quotidien ?

Charline : Je nourris le site et l’intranet avec des Ă©lĂ©ments d’agenda, avec des actualitĂ©s. Je publie sur les rĂ©seaux sociaux, donc au Grand Orly-Seine-Bièvre on utilise Facebook, Instagram, Youtube et LinkedIn bien sĂ»r. Plus un peu de modĂ©ration, de rĂ©ponses aux questions avec les internautes.

Damien : Donc aujourd’hui vous avez trois principaux rĂ©seaux sociaux en usage ?

Charline : Je dis oui mais il y a Youtube, mais c’est vrai qu’on le sous-emploie, c’est plus une plateforme oĂą on va hĂ©berger nos vidĂ©os, c’est vrai qu’on ne l’anime pas vraiment.

Damien : Est-ce que tu peux nous présenter ton parcours professionnel ?

Charline : Mon parcours est un peu atypique, mais moi j’ai fait du droit public, c’est-Ă -dire que j’ai suivi une formation universitaire et professionnelle axĂ©e sur le droit des collectivitĂ©s locales, et elle avait cet avantage qu’Ă  cĂ´tĂ© des cours thĂ©oriques, universitaires, en amphithéâtre ou en classe, on avait des interventions menĂ©es par des professionnels qui Ă©taient en poste dans des collectivitĂ©s locales, et qui incluaient aussi une expĂ©rience professionnelle, donc sous forme de stage chaque annĂ©e.

Damien : Donc tu as découvert la communication publique en faisant du droit public ?

Charline : Oui on peut dire ça, alors en mĂŞme temps je pense que j’avais un peu la fibre dĂ©jĂ . C’est-Ă -dire que je m’intĂ©ressais Ă  l’art depuis toute petite, je me suis investie dans l’association des Ă©tudiants, et j’aimais Ă©crire dans la petite lettre de ma formation. J’aimais bien faire des affiches pour donner envie aux gens de participer Ă  un colloque, Ă  des soirĂ©es Ă©tudiantes. Je me suis vite rendue compte que construire une affiche et donner envie, il fallait le faire avec une Ă©conomie de mots, donner un ton, ne pas surcharger l’affiche.

Damien : Merci, et après tes études, tu as quoi comme expérience professionnelle ?

Charline : Alors j’ai Ă©tĂ© chargĂ©e comme gĂ©nĂ©raliste dans une mairie, d’ailleurs avant de travailler ici je n’ai travaillĂ© que pour des mairies. Et lĂ  oĂą je trouvais que mon parcours Ă©tait un peu bizarre dans le paysage des chargĂ©s de com qui peut-ĂŞtre ont appris au sein d’une formation qui les forme, je ne sais pas moi, au marketing, qui les forme au web, etc., je me disais que, je me dis maintenant en fait que ce parcours il a Ă©tĂ© une chance, je suis arrivĂ©e sur le marchĂ© du travail avec un concours de la fonction publique territoriale en poche, le concours d’attachĂ©, donc voilĂ  Ă  24 ans j’Ă©tais dĂ©jĂ  titulaire.

Damien : Merci Charlène pour cette présentation. Est-ce que tu peux nous partager tes tips ou tes petits conseils pour faciliter ton travail au quotidien ?

Charline : En fait, je ne sais pas trop comment est faite la tĂŞte de mes homologues, mais la mienne elle est remplie, saturĂ©e tout le temps, de choses Ă  faire, de gens Ă  qui il ne faut pas oublier de rĂ©pondre, j’ai cet article en cours de relecture, il faut que je pense Ă  l’avancer, le terminer, et donc j’utilise diffĂ©rents outils qui facilitent vraiment mon quotidien et qui me permettent de rien oublier. Donc j’utilise Trello qui est une sorte de petite plateforme en ligne pour indiquer diffĂ©rentes tâches en cours, moi ça m’aide vraiment Ă  prioriser ce que je dois faire dans la journĂ©e, j’ai aussi une colonne oĂą j’indique ce qui arrive pour l’avoir en ligne de mire et ne pas l’oublier parce que parfois je suis dans le rush Ă  construire un article, un post, mais en souterrain, je ne sais pas comment dire ça, en sous-marin peut-ĂŞtre plutĂ´t, je mĂ»ris dans ma tĂŞte un autre sujet qui va arriver et donc j’aime bien l’avoir comme ça sous les yeux.

Damien : Et du coup c’est un outil que tu partages avec d’autres membres de l’Ă©quipe ou c’est un outil que tu utilises toute seule ?

Charline : LĂ  oĂą je travaillais juste avant, on l’utilisait en Ă©quipe et lĂ  je l’utilise vraiment pour moi, ça remplace les post-it, c’est vraiment moi et mes tâches de la journĂ©e. J’utilise aussi Notion qui me permet de planifier mes posts, mes stories, ça me permet de travailler mes contenus Ă  l’avance et de publier en faisant un copier-coller, en fait j’ai dĂ©jĂ  travaillĂ© mon texte.

Damien : Et Notion aussi c’est un outil qui est payant j’imagine ?

Charline : Moi j’utilise une version qui est gratuite, j’ai eu un peu de mal Ă  me familiariser avec mais depuis que je l’utilise vraiment ça a changĂ© ma vie. J’ai une vision on va dire Ă  trois semaines des posts que je veux faire, alors parfois il y a des bougĂ©es entre la rĂ©alitĂ© et ce que je vais rĂ©ussir Ă  faire mais ça me permet de mettre de l’ordre dans mes prioritĂ©s, d’Ă©crire sur un sujet qui m’inspire mais il n’est pas encore tout Ă  fait mĂ»r et donc je place mes petites billes dans mes articles au fur et Ă  mesure. Ça me permet aussi de voir comment s’articule, comment je dĂ©ploie mon sujet sur Facebook, sur Instagram, sur LinkedIn et de travailler des angles diffĂ©rents et pas tout dans la mĂŞme fenĂŞtre/coffre mĂ©ta en disant comment voulez-vous personnaliser ? LĂ  vraiment je fais en utilisant Notion, j’arrive vraiment Ă  avoir une rĂ©flexion propre pour chaque rĂ©seau social.

Damien : Très bien. Et sur les thĂ©matiques, tu disais que tu avais le champ libre sur les sujets notamment peut-ĂŞtre sur l’Ă©criture d’articles, est-ce qu’il y a une projection sur les sujets qui doivent ĂŞtre abordĂ©s dans les prochaines semaines, les prochains mois ?
Comment ça fonctionne ?

Charline : On a un comitĂ© Ă©ditorial toutes les semaines qui permet Ă  la directrice de la communication de nous faire remonter les sujets on va dire un peu transversaux, ce qui fait l’actualitĂ© des services. C’est assez compliquĂ© ici parce qu’on est une grosse administration, on n’a pas forcĂ©ment la possibilitĂ© de se croiser Ă  la machine Ă  cafĂ© qui est quand mĂŞme un endroit stratĂ©gique parfois pour en apprendre beaucoup sur ce que font les collègues. Ce comitĂ© il est bien pour ça parce que la directrice de la com est lĂ , parce que le photographe est lĂ , qui lui aussi entend les sujets et peut ĂŞtre parfois sollicitĂ© pour ĂŞtre prĂ©sent lors d’un atelier, lors d’une inauguration, donc c’est une bonne source d’information et ça permet d’orchestrer les sujets, d’ĂŞtre au courant de ce qui se fait aussi Ă  la crĂ©a pour le print, de pouvoir penser une com synchronisĂ©e.

Damien : Tu parles beaucoup de la charge mentale qu’on peut avoir en tant que chargĂ©e de communication et j’aimerais que tu me partages si tu as aussi des conseils Ă  donner Ă  des chargĂ©es de communication.

Charline : C’est sĂ»r qu’on embarque le boulot chez soi, parfois je me rĂ©veille, je suis en train de boire mon cafĂ©, je suis en train de penser Ă  ce que je dois faire dans la matinĂ©e qui arrive ou parce qu’une idĂ©e de titre ou d’accroche me viens et parfois c’est dans des horaires hors boulot, c’est comme ça. C’est aussi difficile parce que sur mon tĂ©lĂ©phone je vois passer des notifications, parce que j’ai envie d’aller voir ce qu’a donnĂ© un post, parce que je veux voir combien il y a de likes, je veux voir si ça rĂ©agit, donc c’est vrai que c’est difficile d’appuyer sur le bouton stop. Je dirais qu’un bon conseil ce serait de dissocier, si on a la chance de pouvoir avoir un tĂ©lĂ©phone professionnel, ce serait de pouvoir dissocier ses comptes, d’avoir son tĂ©lĂ©phone pour appeler la maĂ®tresse, pour appeler la famille, pour poster Ă  titre personnel et de rĂ©server les postes pro ou la veille ou la modĂ©ration sur son tĂ©lĂ©phone pro.

Damien : Concernant les posts que tu prĂ©pares, est-ce qu’il y a une procĂ©dure de validation ou de vĂ©rification avant tes poste ou les contenus que tu vas produire ?

Charline : Alors pas du tout, et ça franchement je trouve que c’est une chance, je me sens libre d’Ă©crire ce que je veux, je crois que ça me ferait pĂ©ter un câble si je devais tout envoyer Ă  valider. J’imagine un truc qui serait hyper long, j’attends qu’on me rĂ©ponde, alors que lĂ  je suis assez spontanĂ©e et parfois je m’offre des libertĂ©s dans le ton et ça c’est vraiment agrĂ©able. Après, je suis bien contente qu’il n’y ait pas ce processus de validation sur des petits sujets pratico-pratiques, des retours en images, mais j’ai quand mĂŞme cette conscience professionnelle de m’interroger, de me dire que si le sujet est sensible ou qu’il y a un vocabulaire que je ne maĂ®trise pas bien ou une politique publique que je ne maĂ®trise pas bien, je pense que je prendrais la prĂ©caution de demander ou de soumettre mon post Ă  ma directrice ou au chargĂ© de communication qui travaille sur le sujet en question.

Damien : Merci Charline. Est-ce que tu as des recommandations pour booster l’engagement aujourd’hui ?

Charline : Alors j’en ai plusieurs, je n’ai pas de recette magique, je prĂ©cise, mais quelques petites astuces de bon sens je dirais. Avoir une ligne Ă©ditoriale pour chaque rĂ©seau social c’est primordial. Une ligne Ă©ditoriale ça veut dire quoi ? Qu’est-ce que je raconte si on fait des copier-coller sur Instagram et sur Facebook et dans LinkedIn ? Je ne vois pas quel intĂ©rĂŞt les gens auraient Ă  nous suivre sur les trois, il n’y a rien de personnalisĂ©. C’est important de savoir ce que viennent chercher les internautes sur chacun de ces rĂ©seaux sociaux. Sur Facebook par exemple, nous avons dĂ©fini une ligne qui est de donner une information pratico-pratique. Sur Instagram, on utilise l’image, si possible de la belle image, photos, vidĂ©os pour illustrer et expliquer nos politiques publiques. Et sur LinkedIn, c’est le rĂ©seau social de la recherche d’emploi, donc on y publie nos offres et aussi nos actions favorisant l’emploi sur le territoire. Ça a l’air de rien dit comme ça, mais ça donne un cap, ça donne un cadre sur la manière, sur les posts que je vais publier.

Damien : Et du coup, dans le cadre de cette Ă©ditorialisation, est-ce qu’il y a un document central ? Est-ce que c’est centralisĂ© ?

Charline : Oui, ça a été écrit noir sur blanc.

Damien : Et c’est partagĂ© du coup ce document ?

Charline : Ça a Ă©tĂ© partagĂ© au moment de son Ă©laboration. Je pense que ça mĂ©riterait d’ĂŞtre ressorti rĂ©gulièrement. Sinon, concernant l’engagement, je dirais que ce qui est pas mal, c’est de regarder ce qui fonctionne, de varier ses posts. Un coup carrousel d’images, un coup vidĂ©o, un coup un lien. De ne pas hĂ©siter Ă  se faire plaisir aussi dans la manière dont on rĂ©dige. Ok, c’est de la com institutionnelle, ok, c’est sĂ©rieux Ă  la fin, mais une accroche bien rĂ©digĂ©e qui donne envie de lire la suite, ça change tout. C’est pas interdit de faire de l’humour et c’est pas interdit de se faire plaisir en Ă©crivant. Moi, je le vois les quelques fois oĂą je me permets un peu de malice, un ton un petit peu dĂ©calĂ©. Sur LinkedIn par exemple, ça fonctionne bien. Je vois immĂ©diatement des retombĂ©es au niveau de l’engagement. Donc, ça va ĂŞtre des gens qui vont liker ou qui vont mentionner d’autres personnes. Sur Facebook, le fait de respecter notre ligne Ă©ditoriale qui est de publier du pratico-pratique, ça correspond peut-ĂŞtre aussi Ă  une tranche d’âge qui est prĂ©sente sur ce rĂ©seau social lĂ . Mais ce que je veux dire par lĂ , c’est qu’on donne des infos pratiques pour faciliter le quotidien. Ma poubelle est cassĂ©e, comment je la remplace ? Il y a une collecte Ă©phĂ©mère ce week-end, qu’est-ce que je peux y apporter ? Des stages de natation, appris-service public. Et en fait, ça fonctionne vraiment bien. Donc non, quand on me demande de faire de la communication, on va dire, un peu gĂ©nĂ©raliste, descendante, je sais que c’est pas sur Facebook qu’il faut que je publie ce genre d’informations. Une autre astuce, c’est que je vais chercher les gens lĂ  oĂą ils sont. Donc je partage mes contenus via un profil fictif dans des groupes d’habitants. J’ai essayĂ© d’en choisir un par ville, ceux qui avaient le plus de, pas forcĂ©ment le plus de followers, mais ceux qui sont vivants et qui publient chaque jour.

Damien : Tu parlais de groupes, j’ai mĂŞme vu que c’est les groupes « quand tu viens de… » etc. C’est ces types de groupes lĂ  que tu parles ?

Charline : Oui, je pense Ă  ce type de groupe. Mais sur ceux qui s’appellent « Tu sais que tu viens de… », souvent ce sont des gens qui ont quittĂ© la ville, qui veulent se remĂ©morer. Finalement, on a un grand fourre-tout de profils Ă  l’intĂ©rieur. Donc je vise plutĂ´t des choses qui s’appellent, des groupes qui s’appellent « vivre Ă  tel endroit », « entraide et service », « bons plans et Ă©changes dans telle ville ». L’effet sur la visibilitĂ© du post est quand mĂŞme incroyable.

Damien : J’aimerais qu’on aborde le futur et je voudrais savoir comment tu imagines nos mĂ©tiers de communicants dans l’avenir, dans les dix ans qui viennent.

Charline : C’est une bonne question parce que je me la pose souvent. Franchement, je ne suis pas très optimiste sur l’avenir des rĂ©seaux sociaux. Je pense que c’est amenĂ© Ă  disparaĂ®tre. Il y a de moins en moins de monde sur Facebook, Instagram peut-ĂŞtre encore un peu. Les jeunes vont toujours trouver des nouveaux espaces ou consommer de la vidĂ©o gĂ©nĂ©rĂ©e par l’intelligence artificielle. Moi, je pense que l’avenir sera peut-ĂŞtre Ă  bien nourrir son site internet pour qu’il soit exact, fiable, Ă  jour parce que je pense que l’avenir, c’est des robots digitaux qui scannent nos sites et les gens, avec leur tĂ©lĂ©phone, poseront des questions. « Donne moi les horaires de la bibliothèque. »

Damien : Merci Charline. Est-ce que tu as un dernier mot pour clĂ´turer cet entretien ?

Charline : J’ai entendu, oui, j’ai un mot. Non, je n’ai pas un mot, j’ai plusieurs mots. Je dirais que l’importance, c’est de se faire plaisir en Ă©crivant, de se faire plaisir en tournant une vidĂ©o, de se faire plaisir en traitant un sujet qui nous semblait compliquĂ© ou technique et ça, ça change tout. Et j’ai envie de dire aussi, essayez de vous mettre Ă  la place de la personne qui vous lit. On est tout le temps soumis Ă  la pression de tel service, tel directeur qui veut qu’on publie sur tel sujet et moi je dis qu’il y en a marre de l’information descendante et que pour ĂŞtre lu, il faut attraper les gens, attirer leur curiositĂ© sur ce qui les intĂ©resse. Si on veut parler du plan local d’urbanisme, on intĂ©ressera davantage les gens en leur disant « Puis-je agrandir ma maison ? Qu’est-ce qui va se construire sur le terrain en face de chez moi ? » plutĂ´t qu’Ă  dĂ©layer ou broder, c’est comme vous l’entendez, Ă  servir plein d’arguments de pourquoi notre collectivitĂ© le fait. C’est bien de contextualiser, mais on peut le faire en fin de post, on peut diriger vers un article qui contextualise, il y a plein de manières d’aborder le sujet, mais surtout pour attirer l’attention, il faut ĂŞtre catchy.

Damien : Et c’est ainsi que nous renfermons cet Ă©pisode des Rencontres de l’Obs. Nous espĂ©rons que ces Ă©changes vous auront Ă©clairĂ© sur les enjeux, les dĂ©fis et les innovations au cĹ“ur des relations entre les institutions et les citoyens. La communication publique est le moteur essentiel de la confiance dĂ©mocratique et de l’efficacitĂ© de la fonction publique.

Ă€ bientĂ´t !